Sunny team #2

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Suite de Sunny team #1

Compo des équipes de la finale

Pêle-mêle de ce qui m’a marquée…

*les springboks se sont quand même pris de sacrées ratatouillées autour de 2015 et un peu après {57-0 contre les NZ en 2017…}. Ont même perdu contre les italiens, en 2016…

*l’importance de la victoire des Sud-Africains le 15 septembre 2018, à Wellington, dans le Rugby Championship

*une évocation de la question des « quotats »…

*ce demi de mêlée impressionnant par sa fraîcheur, Herschel Jantjies.

*l’émotion de Siya Kolisi lorsqu’il rentre sur le terrain pour son premier match en tant que capitaine. Contre les anglais, lors d’un test-match en Afrique du Sud

*le rôle des « coiffeurs » {les gars qui ne sont pas sur la feuille de match, qui sont assis dans les tribunes, qui font partie du groupe, et qui ont un vrai et important rôle}

*les speechs d’avant-match

*le travail des mauls en salle^^

*la cocotte de dingos réalisée contre le Japon {sur combien de mètres?? 30? 40?}

*le travail des intendants

*le préparateur physique, Aled Walters

*Rassie Erasmus, qui dit après la défaite en match de poule contre les NZ : « Je me suis planté quelque part… ». Un entraineur qui reconnait ses erreurs…

*Kolbe, un vrai feu follet {son essai en finale…}

*le truc des « dynamiteurs »…

*l’évocation de l’enfance des joueurs

*l’intense émotion de Rassie Erasmus à l’évocation du fait que quand ont été demandées aux joueurs des photos de leurs proches pour « colorer » leur numéro dans le dos, Makazole Mapimpi n’a donné que des photos de lui…toute sa famille ayant disparu…

{histoire du maillot des springboks }

*le côté « stratégie » du rôle d’un entraîneur…

*Kolbe qui raconte qu’il n’a jamais entendu des placages claquer aussi fort que lors de cette finale

*la stratégie du banc lors de la finale : 6 avants et 2 arrières, dont François Stein, très polyvalent {histoire de « remuer de la viande » avec une énergie décuplée!}

*le discours d’avant la finale {et le tableau en arrière-plan qui laisse entrevoir le timing de l’échauffement…à la minute, le truc}

*le « coup » pendant la finale, répété dans une salle, très peu de temps avant.

Et pour finir/conclure : « Une équipe qui a fait une force de sa diversité« .

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6 commentaires pour Sunny team #2

  1. DD dit :

    François Steyn, et pas Franck. Ensuite les 6 avants et les 2 arrières, c’est très fréquent en top 14…?

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    • Sophie dit :

      Ah, oups! Merci, je corrige 🙂
      Je n’ai jamais jamais jamais porté attention à la composition des bancs! C’est avec ce documentaire que j’ai réalisé que cette composition disait des choses, sur la stratégie de jeu entre autres…

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  2. DD dit :

    J’ai vu le doc. hier soir très tard, donc tu es excusée de tes erreurs, tu n’as fait que reprendre celles du commentaire. Par contre je n’ai guère apprécié l’éloge de la violence qu’est le jeu des sud africains. Du brutal, comme on dit, et même plus s’ils le pouvaient.

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    • Sophie dit :

      Ah, donc l’erreur était bien dans le doc! {Franck au lieu de François Stein}
      Je comprends tout à fait que la rugosité du jeu sud-africain puisse poser problème…Ce que j’ai apprécié, c’est d’en comprendre le sens, l’approche, l’enjeu…

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  3. DD dit :

    Entendre des joueurs dire qu’ils viennent pour casser, briser, détruire… hein ?

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