Sunny team #1

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© Cameron Spencer

Je rate régulièrement des documentaires télédiffusés. J’ai récemment raté un doc sur la grippe espagnole dont la présentation m’a permis de réaliser l’incroyable atrocité de sa survenue, concomitante à la fin de la première guerre mondiale…

Par contre, je n’ai pas raté ce documentaire, « Chasing the sun – Le sacre des springboks » *, en 5 épisodes, qui retrace le parcours de cette équipe entre 2016-17 et 2019. Des découvertes et des redécouvertes…Immense plaisir, bonheur à écouter ces témoignages, voir ou revoir certaines images.

Faisant les vendanges au moment des coupes du monde, les suivre n’est jamais facile pour moi!^^ Quelques notes écrites à propos de celle de 2019 {About Japon-Ecosse , France-Argentine, la demi des NZ, l’équipe de bénévoles, ces rageux d’anglais}

Cette paire d’As, Rassie et Siya, je l’avais repérée. Et ce documentaire a nourri, conforté mon point de vue…On y découvre toute l’humilité, le calme, le côté posé de ces deux hommes {Bon, Rassie, pendant les matchs, est quand même capable de taper du poing sur une table!}. On réalise également que Rassie a une qualité, rare de chez rare : il sait reconnaître, admettre ses erreurs…Et ça…!!! On découvre plein de choses, des gens, leurs histoires, leurs rôles, leurs parcours. Une richesse incroyable…

Un petit pêle-mêle de ce qui m’a marquée en préparation!

{je vais regarder jouer Toulon, juste pour voir Eben Etzebeth…quand il retrouvera les terrains…^^}

*visible sur canal+…Je crois que je vais le re-regarder!

Cet article a été publié dans Autour des coupes du monde, Autour du rugby, ailleurs. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

12 commentaires pour Sunny team #1

  1. André Bœuf dit :

    Il me semble avoir vu une photo similaire il y a quelques temps déjà…

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    • Sophie dit :

      Cette photo est de Cameron Spencer, un australien, de l’agence Getty. Il fait des photos sublimes…Si tu as vu une photo similaire, ça n’est pas « chez moi »!

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      • Serge EYNARD dit :

        La photo reste jolie avec ces petites bandes or volantes. Mais je reste pas fan du springbok… le joueur. Etonnant d’ailleurs le contraste entre leur emblème et le style de jeu/joueur. Symbole sportif à la base mais de l’apartheid en finalité, abandonné définitivement en 2019 au profit de la fleur de prothéa, sous l’action du conseil national africain et Mandela en 1995 (1re apparition, ils avaient 2 emblèmes au départ, symbole d’unité nationale tjrs en délicatesse). Beau pays, mais de controverses…

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      • Sophie dit :

        Franchement, je conseille à tout le monde, même aux pas fan des Springboks, de regarder ce documentaire! Plein d’humanité…d’une force incroyable… On n’y voit pas des joueurs de rugby mais des hommes, des femmes, avec toutes leurs émotions. C’est très fort.

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      • Sophie dit :

        Rassie Erasmus a été un grand architecte/illustrateur/artisan du « faisons une force de notre diversité », et ça c’est bien plus fort que tous les grands discours…

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    • André Bœuf dit :

      Je n’avais pas tout lu en détail et je viens de retrouver la photo à laquelle je pensais sous le dénominatif de « paire d’as ». C’est bien celle-ci.

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  2. Serge EYNARD dit :

    Joli reportage, comme on a pu en voir d’autres dans ce sport sachant que le rugby dégage ça par ses valeurs fondamentales.
    On pourrait en voir aussi 1 beau sur l’ère EDF sous Galthié. Après, témoignage intéressant aussi sur la difficulté d’égalité raciale en Afsud.
    Rassie Erasmus effectivement quelqu’un qui dégage le respect, du charisme quelque part, une vision au delà les races.
    Il n’empêche que je n’apprécie pas trop leur jeu, car peu de match avec un jeu attrayant, à part contre les blacks en 2018 et qu’ils auraient les qualités de pratiquer un jeu plus ouvert. En 2019, j’ai pas vu de match qui m’ait intéressé de leur part, y compris de la finale, succession de contacts, coup de pieds à suivre, chandelles. Rien d’éclatant mais très pragmatiques, contre des anglais à côté de la plaque après leur 1/2 contre les blacks et que je voyais gagner sur un même style de match Mais ils se sont effondrés.

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    • Sophie dit :

      Moi, c’est le premier que je vois, aussi fouillé, sur du temps long, 2 ans et 5 épisodes! Ce qui est incroyable aussi, c’est que l’équipe était sous l’eau au début du doc, et très vite, on comprend que le projet de Rassie, c’est de gagner la worldcup. Et donc on assiste à la mise en place de sa stratégie, qui au moment où c’est filmé, reste très hypothétique… Effectivement, leur jeu est un jeu d’avants, de charge, du jeu épais, âpre, tassé, compact, fermé, comme l’a écrit Mister Le Pilier, dans son évocation de la finale de la worldcup… Dans les trucs que j’ai retenu, c’est l’indice « composition du banc » lors de cette finale…6 avants et 2 arrières, ça en dit long sur le projet de jeu… Eh oui, tout le monde voyait les anglais easy, sur la plus haute marche. C’est aussi ce qui a contribué à la sunny touch de leur parcours!

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      • Serge EYNARD dit :

        Les annonces Erasmus étaient claires aussi sur les discours avant match et vestiaire…
        Sinon, Siya me rappelle beaucoup Ouédraogo, physiquement et dans le jeu aussi. Celui-là je l’apprécie

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  3. André Bœuf dit :

    Je viens de voir en replay (et sans le son car j’écoute un très bon jazz sur France Musique) sur la 5 (dans « Culture ») un remarquable documentaire sur Georgia O’Keeffe dont tu as parlé dernièrement. Superbe. Si tu ne l’a déjà vu, il te plaira certainement. J’écouterais la bande son un peu plus tard…

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