ROOOOOse et jOOOOOne

source de la photo des joueurs – Renoncules de Claire Basler

Quand j’ai vu cette photo de joueurs {des clermontois et des parisiens}, j’ai tilté sur ces deux couleurs de maillots qui m’ont replongée dans mon enfance quand les cousins, oncles, tantes, etc… qui ne vivaient pas dans le sud-ouest adoraient nous entendre dire ces deux couleurs, avec des « o » très ouverts.

Et des renoncules de Claire Basler, une artiste que j’aime beaucoup, ça colle avec l’air printanier de cette semaine…le même qu’il y a tout pile 13 ans qui voyait ce blog fêter ses « un an ». {donc today, ce sont les 14 ans!}

{wordpress a encore modifié l’interface de la plate-forme, et comme à chaque fois, je galère…^^ Et des fois, mes commentaires n’apparaissent pas dans la colonne de droite… Sont relou les gestionnaires de wordpress}

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11 commentaires pour ROOOOOse et jOOOOOne

  1. Sergio dit :

    Moins printanière la sortie de route de Latu (joueur du SF porteur du ballon), perdu dans les bourgeons d’orge ou de malt, je ne sais pas. Encore une fleur ou plutôt plante des Iles en problème avec l’alcool, la vie continentale… Devait entendre parler du pays par la fenêtre ovale de ses coachs et employeur.
    Sinon, bon naniversaire et plein de fleurs ovales.

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    • Sophie dit :

      Merci pour tes fleurs ovales! 🙂
      Oui, j’ai découvert ses « déboires » dans le lien « source » de la photo très printanière de Silalotu Latu… Prendre le volant en étant alcoolisé… :-/

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  2. Serge dit :

    En-dehors de ce nouveau diptyque magnifique dont toi seule a le secret, moi, qui suis originaire du Nord-Est du Sud-Ouest, reviens sur ce brillant article que tu as mis en lien sur les prononciations.
    Je suis globalement d’accord mais il ne faut pas oublier que c’est à l’école qu’on apprend à parler. Et il y a quelques règles élémentaires que l’on retrouve au début de chaque dictionnaire, avec bien évidemment ses exceptions et ses extrapolations. Et j’en ai longtemps débattu avec des institutrices franciliennes.
    Pour le son O, il est fermé dès qu’il s’agit d’un au ou d’un ô. Et je reconnais volontiers mon erreur en le prononçant ouvert (comme jaune par exemple), en étant fier de mon accent. Pour les autres o, il est censé être fermé quand il est suivi d’une syllabe longue et ouvert quand il est suivi d’une syllabe courte : par exemple, dans Pologne, le premier o est fermé et le second ouvert. Mais il y a des exceptions et il semblerait que rose en fasse partie, avec un o fermé qui n’est pas justifié. Mais ce n’est pas grave, ce n’est bien évidemment là aussi qu’une question d’accent.
    Il y a aussi un a ouvert et un a fermé mais là, je n’ai jamais bien compris la règle s’il y en a une et j’avoue ne jamais avoir réussi à bien faire la différence (banane peut-être).
    Là où je me suis insurgé, c’est quand on apprenait aux enfants que le son UN et le son IN étaient les mêmes : faux et archi-faux. Ce sont deux sons différents (cf. le dictionnaire), le un étant la nasale du eu ouvert (heure) et le in étant la nasale du è ouvert (mère). Soutenu par une de leurs collègues originaire du Gers, je comprenais très bien qu’elles le prononcent de la même façon mais je leur disais qu’elles ne pouvaient en aucun cas dire aux enfants que c’est le même son.
    Enfin, au NE du SO, on prononce peu les s de fin de phrase mais pourquoi pas ? Et je terminerais par une touche humoristique avec le nombre 20, allant plus loin que l’article : dans le nord, on prononce bien le t, mais dans le sud, on prononce le g : Viiinggg !
    Bon anniverSerge pour ces 14 ans : tu ne les fais pas !

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    • Sophie dit :

      Ah oui, Pologne! Je le dis bien 😉
      Et que dire alors du « o » prononcé par des normands qui ont l’accent cauchois, du pays de Caux, qui se transforme en un genre de « eu » {« j’ai pas mes cleupes, chui meurt »…prof de « speurt »…!^^ comme disait un jeune normand, venu vendanger en Alsace avec nous, et qui était persuadé que c’était les alsaciens qui avaient un accent, mais pas lui!}
      Quant à cette histoire du UN et du IN, je crois que des mots/prononciations vont me revenir, qui illustrent ce que tu écris. Pas prononcés par moi, mais entendus. Et les lettres de fin de mot, ça donne de belles occasions de sourire quand les journalistes parlent de Anglè pour Anglet, Orthè ou Arthè pour Orthez et Arthez, etc…! Je dois dire que j’aime ² les accents français 🙂
      Merci pour ce bon anniverSerge! 14 ans, j’entre en adolescence! 😉
      Allez, je file voir jouer les françaises!

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  3. Jean Tienhain dit :

    Et l’usage abusif et incontrôlé du « bien évidemment », vous en pensez quoi ?

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  4. André Boeuf dit :

    Nouvel ordinateur…Le mien était tellement vieux (année 2000) qu’il était sclérosé. Le Windows 3 de l’époque entraînait un rétrécissement de ses fonctions et une mort prochaine. Mon fils vient de changer tout çà…Ouf;
    J’ai relu les derniers articles: « Boys Club » ?! Que dire? sinon bizarre! Pas mon éducation d’une part, réalité des faits d’autre part. A développer par la suite si le sujet retombe sur le tapis…Et il retombera;
    « Unlucky2 ». Amusant. Cà m’est arrivé, mais à l’envers…! Mieux, donc.
    « Magdalen College » et ce dernier « Rose Jaune » : au-delà des sujets présentés, les remarques acides de DD (?) sur les tics de langage d’époques. C’est un sujet qui m’a toujours intéressé; j’ai je ne sais combien de feuillets concernant ces révélateurs sociaux. Un peu à l’image du livre de Sigmund Freud « Psychologie de la vie quotidienne ». Il y traite des actes manqués, des lapsus, des oublis…Ces tics de langage pourraient largement y trouver leur place..
    Par ailleurs, j’ai fini la lecture de « Rugby au cœur » de Serge Collinet. Je ne sais pas trop quoi en dire. C’est lisible, très correctement écrit…D’ailleurs tout est parfait dans la forme: impression, édition, pas de fautes…Un peu, quand même, comme le rugby professionnel: sans odeur ni saveur. Une impression d’un sujet -le rugby- traité dans tous ses coins et recoins à travers l’histoire d’un collège…Mais sans réellement d’humanité…Comme si une machine avait écrit ce bouquin!
    C’est d’autant plus bizarre que j’ai à peu près vécu la même histoire avec le collège Passy-Buzenval en 1971, c’est-à-dire un peu avant lui. J’avoue que je ne sais pas ce que j’écrirais si je devais relater cette année là?

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    • Sophie dit :

      C’est mieux avec un ordi en bonne forme!
      En ce qui concerne les tics de langage, locutions, qu’on entend puis qu’on n’entend plus, j’avais écrit en 2014 une note à ce sujet, note qui m’avait permis de découvrir le travail d’une linguiste, Jeanne Bordeau. Les liens que je proposais dans cette ancienne note sont un peu pourris maintenant, mais j’en ai trouvé un plus récent, qui claque!
      Merci pour ton retour sur le livre de SC. Ton ressenti colle carrément avec ce que j’avais perçu! Au moins, ça t’a permis de revivre des souvenirs!

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  5. André Boeuf dit :

    Mais pas les mêmes…

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    • Sophie dit :

      « A peu près les mêmes » alors?! « Un peu les mêmes »?! 🙂

      A propos de prononciation, j’ai découvert aujourd’hui qu’on ne disait pas « Laguiole » mais « Layolle »^^ :-/

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