Les pieds dans l’Elbe

 

source

Février 2019, à Dresde

Que font ces foufous et ces fofolles les pieds dans l’Elbe?? Pas dit dans la source… En tous cas, moi qui suit sensible au « fond du décor » des photos, je ne peux que me réjouir de ce cadre-là! Peut-être l’entraîneur {oui, il s’agit de joueurs et joueuses de rugby} a t-il dit « Yo, récup dans l’Elbe! » ou « Yo, allez booster vos défenses immunitaires! » ?!…{« vos défenses humanitaires » comme a dit un de mes stagiaires du Greta, sans chercher à faire une blague^^}

Le club en question est celui de Dresde, traversé par l’Elbe. Club comportant une section féminine et une masculine. Leur site présente une rubrique « Was ist rugby? », ça m’a fait sourire…

Et l’autre truc qui m’a intriguée et fait sourire…une rubrique « Hall of Fame« , avec plein de noms de joueuses, joueurs étrangers, peut-être des gens venus étudier à Dresde? Ou travailler?…Très curieux!…

{j’y ai trouvé une Sixtine Pinard! Française^^…}

 

 

 

Cet article a été publié dans Autour du rugby, ailleurs, Ça me fait sourire. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

17 commentaires pour Les pieds dans l’Elbe

  1. André Boeuf dit :

    Peut-être qu’il n’y avait pas de douches dans les vestiaires….

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  2. André Boeuf dit :

    Mais parce que ç’à m’est arrivé….Pas dans une rivière, mais dans la fontaine du village.

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    • Sophie dit :

      Ça devait être assez drôle!…Mais j’imagine que ça n’était peut-être pas en février et peut-être pas avec les températures qu’il doit y avoir à Dresde en février?!^^

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  3. André Boeuf dit :

    Si, justement…

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  4. André Boeuf dit :

    Exact.
    A Villeneuve-de-Marc, dans l’Isère. Un match de championnat Honneur, si je me souviens bien.
    A Villeneuve, tout était neuf, réellement. Nouveau terrain, nouveaux vestiaires. Trop neufs même, ces vestiaires, car pas finis; et donc pas de douches.
    Temps froid, venteux et humide…
    Nous nous sommes changés dans une salle communale, genre salle des fêtes. Après le match, un ou deux seaux d’eau au milieu de la carpette.
    Alors, le capitaine, un rude pilier, ouvrier de chez Manufrance, est sorti sur la place du village. Il s’est approché de la fontaine, a dégagé la légère pellicule de givre et s’est enfoncé tout habillé -crampons, chaussettes, short et maillot- dans l’eau froide. Du coup, j’ai fait de même et les autres aussi.
    Douche et lessive d’un coup.

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    • Sophie dit :

      Wouhaaaa! Quelle histoire! Je suis sûre que chacun de vous s’en souvient! Eh ben, pas des p’tites natures dans cette équipe! J’en frissonne, mes lèvres deviennent violettes, mes doigts aussi, rien que d’y penser!^^

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  5. André Boeuf dit :

    Pas pire que ceux et celles de la photo, les pieds dans l’Elbe et le reste sous les flocons!
    Par ailleurs, le rugby à Saint-Étienne n’était pas toujours évident. Les gens extrêmement sympas, mais une atmosphère « rugby », disons spéciale…Pas vraiment une région favorable. Ici, c’est quand même: primo le foot, en deux le foot encore et enfin le foot toujours. Et puis, au niveau du climat, dur, dur. Mais c’est pareil du côté de Clermont, ou pire, vers Oyonnax. Il y a beaucoup à dire, à écrire sur ces régions proches, mais si différentes les unes des autres. Et je ne parle pas du Creusot, de Montceau-les-Mines, de Chalon, bien sûr que connait bien Christian.

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    • Sergio dit :

      Certes dans le sud est et pour ne citer que les grandes villes, jouer à Montceau- les-Mines, le Creusot, Montchanin, Bourgoin, Bourg en Bresse, Chambéry, Rumilly, Oyonnax, Clermont, faut avoir envie par des temps de pluie ou neige, vent…, pour l’avoir vécu en nationale B à l’époque, et des publics très chaud vin. C’était ça ou Toulon, Nice, Béziers, Narbonne, Perpignan, Thuir, Nîmes où les additions étaient parfois lourdes, amères. Bref des dimanches difficiles. Imaginez à petit niveau où le terrain, les installations sont ce qu’elles sont. Perso, j’ai laissé tombé au bout d’un moment. Manque de motiv.

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    • Sophie dit :

      C’est sûr que la pratique du rugby diffère tellement suivant les régions dans lesquelles on le pratique!…{je me demande si je n’ai pas dans un coin de mes nombreux brouillons de notes, une référence de quelqu’un qui s’est penché sur la question…}. A St Etienne, y a foot-foot-foot, et dans le Pays Basque, y a plein de villages qui n’ont PAS de terrains de foot…
      En tous cas, super sujet de réflexion…

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  6. Serge dit :

    Pour en revenir à Dresde, c’était la troisième ville de la RDA, un pays où le rugby n’a jamais trop pris car non olympique. Néanmoins, je recense au moins 83 matches joués par l’équipe nationale entre le 26 octobre 1951 (défaite 64-26 en Roumanie) et 1991 (où l’ex -déjà- RDA s’était inclinée 17-9 au Luxembourg à une date inconnue).
    Si la fin des années 50 et le début des années 60 avaient donné quelques bons résultats (victoires sur les pays-Bas, la Pologne, le Danemark et la Suède), la suite se composa d’années de vaches maigres où, dans les tournois du Bloc de l’Est, seule la Bulgarie se montrait inférieure.
    Quant au rugby féminin, il n’y a jamais eu d’équipe nationale en RDA mais il faut dire que le premier match international ne remonte qu’au 13 juin 1982 (Pays-Bas 0-4 France à Utrecht).

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    • Sophie dit :

      Merci Serge pour ce voyage dans le temps et dans l’Europe pas très ovale! 🙂 Et un peu au nord et à l’Est…Il y a une petite dizaine d’années, j’avais parfois des nouvelles de ce rugby par petit neveu, qui fut par exemple ramasseur de balles lors d’un Luxembourg-Bulgarie, dont il m’avait fait un compte-rendu pas piqué des hannetons {la suite est làààà. {voilà comment petit neveu est arrivé au rugby}
      Par curiosité, j’ai googlé Sixtine Pinard, et je pense qu’effectivement, c’est une jeune femme, rugbywoman, qui a étudié à Dresde, et qui a pu jouer lors de son séjour grâce à l’existence de ce club…

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      • Serge dit :

        Ma remarque sur le Luxembourg n’était pas anodine…

        Et chapeau André pour la fontaine !
        Et Dieu sait que j’en ai vu aussi des vestiaires sortis de nulle part (le plus étonnant était un ancien wagon de marchandises) qui nous faisaient regretter notre bergerie locale avec quelques filets d’eau chaude.
        Dans l’ancien Limousin rugbystique qui s’étendait alors sur 7 départements (pour 3 politiquement) puis en Ile-de-France (qui couvrait aussi la Picardie et la Champagne) où on allait jouer en Franche-Comté ou dans le Nord-Pas-de-Calais.
        J’ai par exemple deux photos d’un match à Armentières (près de la frontière Belge) dans la boue et le vent, l’une avant bien propres et l’autre après complètement recouverts de terre et ressemblant par la couleur à des arbres morts.
        Comme quoi on a dans tous les coins de France des anecdotes à n’en plus finir sur ces circonstances étonnantes mais chaudes à nos souvenirs.
        ♫C’était bien, c’était chouette…♫

        Et merci de les faire partager !

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      • Sophie dit :

        Ah! 🙂 😉 {#Luxembourg!}

        Un ancien wagon de marchandise comme vestiaire, j’adore cette idée…Et oui, c’est chouette de partager tous ces souvenirs champêtres et rugbystiques.
        Pour se plonger dans la boue {qui rend si difficile la tâche de l’arbitre!}, on peut se fier à la petite barre de recherche du blog qui indique 8 articles l’évoquant… Boue à laquelle je n’ai goûté qu’en cross…et sans douches pittoresques 😉

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