Gazelles aux pieds

 

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Equipe de France 1977

Pinterest me suggère tous les jours de « nouvelles idées » {ça fait d’ailleurs un peu flipper de voir comment agissent leurs algorithmes…}. Ce sont très souvent mes propres publications qui me sont suggérées^^, mais parfois j’ai de jolies surprises. Quand en plus elles me font sourire, c’est top.

Cette photo était accompagnée de la question : « Quelle est la particularité de cette équipe? »

Les suggestions des commentateurs furent variées : « y en a deux sans chaussures à droite » – « personne n’a de lunettes » – « personne n’a de montre » –

Le premier truc qui m’est venu, c’est « ils portent {presque} tous des gazelles Adidas »!^^…

La réponse attendue était : « Grand Chelem au tournoi des 5 nations en 1977 avec le même 15 pour 4 des victoires »…

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24 commentaires pour Gazelles aux pieds

  1. André Boeuf dit :

    Et oui…!

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  2. Sergio dit :

    Vu la galerie de portraits, c’est ce qui m’est tout de suite venu. Les 2 sans chaussures, Michel Palmié et Jean-Pierre Bastiat. Font pas rire sur la photo et pas que, car des gazelles façon « la horde sauvage » qui faisait flipper.

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    • Sophie dit :

      C’est vrai que leur expression corporelle {visage + posture} est plutôt signée « horde sauvage », ou « c’est qui les patrons? »!^^ Du genre à pas donner envie de les enquiquiner… 😉 Et ils peuvent se permettre d’être en gazelles ou en chaussettes, ça change rien à la détermination qu’on perçoit!

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  3. Christian B dit :

    … et pas de pub’ sur les maillots ! … une autre époque… et des compagnons de jeu avec lesquels j’ai plein de souvenirs… et le temps qui passe n’efface rien ,….

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    • Sophie dit :

      Je ne suis donc pas la seule à apprécier l’absence de pub’ sur les maillots! {et sur les bords de terrains…}.
      Ces souvenirs doivent être forts, j’imagine sans peine, et c’est sans doute ce qui les rend « indélébiles »…
      {et sinon, André voudrait savoir si vous avez un surnom! « La gazelle »??! 😉 }

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      • Sergio dit :

        Serge Blanco, le Pelé blanc, était aussi surnommé au début la gazelle noire.
        Moins connu, Alain Porthauld était surnommé la gazelle aussi, champion de France et sélectionné J.O. avant 1950, puis rugbyman, ailier au Racing club de France et 7 fois international.

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      • Sophie dit :

        Merci Sergio pour cette précision! Contente de savoir qu’il existe quelques personnes avec ce surnom de gazelle!
        Tu ne précises pas dans quel sport Alain Porthauld a été sélectionné aux JO, mais j’ai tout de suite pensé « Athlétisme »?? Et bingo! {sprinteur}

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      • Christian B dit :

        …non, pas vraiment, au sens d’un surnom à résonance « nationale », mais localement, à BRIVE et au CAB seulement, j’étais « le boeuf », surnom que m’avais donné « l’oiseau », mon regretté ami Rossignol, à mon arrivée en Corrèze en 1973 en provenance de BOURGOGNE (le boeuf bourguignon évidemment)

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      • Sophie dit :

        Oh merci pour ces précisions! « Le boeuf », c’est plein d’humour et sans aucun rapport avec votre personnalité de joueur, I guess! 😉 J’aime vraiment beaucoup ces histoires de surnoms…Même si « l’oiseau » pour un monsieur Rossignol coule de source et n’a pas demandé de gros efforts de créativité, c’est un surnom plein de poésie…Et pour avoir rapidement cherché qui était ce monsieur Rossignol, disparu plutôt tôt :-/ j’ai vu qu’il était passé par l’AS St Junien, sur laquelle j’ai écrit à plusieurs reprises, étant en possession du fabuleux livre des 100 ans de l’AS St Junien, club du père de mon ex-mari.
        {Si on n’a pas tous les éléments, on peut se dire que « le boeuf » pour quelqu’un qui joue 3/4 et « l’oiseau » pour un 2è/3è ligne, c’est un peu oups!}

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      • Sergio dit :

        Alain Porthauld avait été sprinter sélectionné 100 et 4 x 100 m, Sophie.

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      • Sophie dit :

        Merci! Et je vois qu’il a participé à deux JO sur 100 et 4×100, 1948 et 1952. J’en ai profité pour réviser 😉 , 1948 : Londres, 1952 : Helsinky

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  4. duret dit :

    T’sais que Fouroux a été charentais 2 saisons…

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  5. André Boeuf dit :

    Mais, quand même, les « gazelles » de l’époque, les Averous-Sangalli-Bertranne-Harize avec Aguirre à l’arrière, c’était quelque chose. A l’image de toutes les grandes attaques françaises.

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    • Sophie dit :

      Je ne connais qu’un seul de ces joueurs!^^ Jean-Michel Aguirre… Y avait bien plus de « gazelles » dans le jeu de ces années-là…Avec les gabarits de maintenants, ce sont de drôles de gazelles qu’on voit sur les terrains^^ En jeu à XV…Sur le jeu à 7, y en a un peu plus…

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  6. Christian B dit :

    … des histoires comme les surnoms, c’était la « grande spécialité » de mon ami Rossi ! Toute l’équipe y passait ; Daktari , c’était lui pour le docteur de l’équipe qui jouait 3°ligne, mais il y avait aussi l’Italien, le cow-boy, la brosse, tarinou, la truite, le mécano, l’abbé, …

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    • Sophie dit :

      « Rossi », je l’ai trouvé en photo dans le livre des 100 ans de l’ASSJ, avec une équipe de 1964 {contre Tulle}. Il avait joué 1ère ligne^^
      Et sinon, j’adore cette liste de surnoms!

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      • Christian B dit :

        …j’ai joué contre ST JUNIEN en sept 1967 à Chalon, mes débuts à 18 ans à ce niveau avec « Brin d’osier », …avec le match retour chez les Gantiers en 1968, et certainement la présence de mon ami Rossi dans l’équipe de l’ASSJ de l’époque, avant sa mutation à Brive !

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      • Sophie dit :

        J’ai trouvé trace de ces matchs dans le livre des 100 ans de l’ASSJ : match aller le 15 octobre 1967, victoire de Chalon 19 à 3 {Cht de France 1ère division}, et match retour le 21 janvier 1968, victoire de Saint Junien 8 à 6!
        Et une autre photo avec mister Rossi prise lors d’un match contre Castel-Sarrazin en octobre 1967. Donc oui, a priori, mister Rossi était dans l’équipe de l’ASSJ!
        Et je suis retombée sur une page qui m’avait marquée lors de mes premières lectures de ce livre : une page entière de surnoms! {à la fin du livre…ça commence par Achille et ça finit avec Zizou…Et je crois que « brin d’osier » va garder son titre de « plus poétique surnom »!}

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  7. André Boeuf dit :

    Je me rappelais, il me semble, de Bambi ou de la Biche…?
    Mais les surnoms, c’est un sujet qui dépasse largement le cadre du rugby; et qui m’a toujours passionné par le coup d’œil de ceux qui les donnent. C’est une sorte de caricature verbale. Çà suppose une excellente appréhension d’un caractère particulier et fort de la personne et pas seulement, comme « l’oiseau », parce que l’on s’appelle Rossignol!
    Des villages entiers ne possédant que des noms d’oiseaux… , à l’usine dans laquelle j’ai travaillé…., dans les journaux internes des grandes écoles, comme à l’ E.S.C.P. que j’ai bien connu…, à l’armée…., dans le sport, donc. Je n’y ai jamais pensé plus que çà, mais je vais peut-être m’y mettre plus sérieusement et voir, déjà, si des études existent.

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    • Sophie dit :

      Tout à fait d’accord! C’est un art de savoir donner/trouver des surnoms, quelque chose que j’apprécie beaucoup {mais vous l’aviez compris!}. si tu trouves des trucs, tu fais signe! 🙂
      Dans un registre assez similaire, la question des totems donnés à ceux qui ont fait du scoutisme est assez fascinante. Souvent ce totem est donné autour des 15 ans, et quand on demande à quelqu’un son totem, des dizaines d’années après, on est presque toujours étonné du choix de l’animal totem, qui colle si bien à la personnalité de celui à qui il est attribué, même des années après…

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    • Christian B dit :

      oui exact André, pas seulement un caractère particulier, mais aussi quelque fois, pour caractériser une attitude, un comportement, une histoire, une aventure vécue, une allure, un souvenir, un moment spécial, …mais des surnoms souvent difficiles à mettre en rapport et à « comprendre » pour certains, …quand d’autres sont plus évidents et faciles à trouver comme « l’oiseau  » pour Rossignol effectivement !….

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  8. Christian B dit :

    …merci Sophie pour les infos souvenirs de jeunesse ! Castelsarrazin effectivement dans la même poule du Championnat saison 67/68… et souvenir douloureux pour moi du match à Castelsarrazin , fracture de l’omoplate, opération en fin d’après midi (à Castelsarrazin), transport en ambulance à Toulouse Matabiau, départ train couchettes à 23h…, arrivée Lyon Perrache 7h du matin, retour à Chalon à 10h !!!! …. savoir aussi que j’avais rejoint l’équipe seul, en urgence, via un train de nuit Chalon / Toulouse (la nuit de samedi à dimanche) pour compléter l’effectif suite à des défections de joueurs sous les drapeaux, (je devais jouer avec les juniors disputer le titre régional contre Le Creusot)…puis Toulouse / Castelsarrazin en bus régional le matin, pour arriver juste pour le repas d’avant match , jouer 10 mn et direction la clinique… ouf ! quelle expédition !… et surtout, quelle inconscience ce retour à la maison dans ces conditions, après une anesthésie générale !!!

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