Germaine, et les autres

 

© Germaine Chaumel

 

C’est en cherchant à en savoir plus sur Gerda Taro, la compagne de Robert Capa {pas très très longtemps, vu qu’elle est morte en 1937 à même pas 27 ans…} , une pionnière du photojournalisme, que j’ai re-découvert* le travail de Germaine Chaumel. Avec toujours autant de plaisir.

J’ai trouvé cette photo dans ce long article. Long et riche.

Hommage à toutes ces femmes, pionnières du photojournalisme, Germaine, Gerda, Gisèle, Lee…

*article que j’avais écrit en 2014. Et parfois, enfin souvent, je redécouvre mes propres articles! {celui-ci est le 641è sur cette version du blog, et il y en avait plus de 900 sur l’autre…donc mes oublis sont à peu près excusables!}

 

Cet article a été publié dans Le rugby et elles, Le rugby et la photographie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

3 commentaires pour Germaine, et les autres

  1. André Boeuf dit :

    Je connaissais un peu cette remarquable femme; ne serait-ce que par Télérama. Je viens de lire et de regarder toutes les pistes bleutées et soulignées. Passionnant. Où l’on voit qu’hier, comme aujourd’hui et, sans doute malheureusement demain, rien ne change. A comparer avec notre époque et cette épidémie de Covid: cela fait réfléchir. Sans parler de la 5G (?) qui continue et poursuit inlassablement la voracité, la férocité de l’être humain, toujours dans sa certitude de progrès et d’amélioration des choses alors qu’il ne fait que bouger désespérément dans les sables mouvants en s’y enfonçant toujours un peu plus.
    « Il y a cinquante ans, Germaine Chaumel était bien une femme d’aujourd’hui ».
    Voilà, tout est dit: pas de passé, pas de présent, pas d’avenir…Une sorte de continuum désespérant…Beaucoup de sensations et de souvenirs pour moi dont la grand-mère catalane avait des attaches également à Toulouse. Toulouse où j’ai vécu moi-même…Une sorte de visite d’un monde bien personnel.

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  2. Sergio dit :

    Chaumel, Claudel, ça rime un peu pareil. Une artiste pour ce travail de proximité dans la rue, où il faut quand même être discrêt(e), pour repérer et flasher l’essentiel de la vie du moment. C’est souvent à l’insu de son plein gré. Un peu différent de la photo journalisme de terrain qui utilise, je dirais plutôt sans vergogne (je pense au film sur la photographe Camille Lepage morte en reportage en Centrafrique -pas elle, plutôt photographe témoin pour le coup- mais rapport à certains de ses confrères), tout ce qui peut susciter la réaction, l’émotion, le sensationnel. La photo n’est pas cadrée horizontalement, volontaire ou pas. Ca me gène pas et donne une petite originalité. On regarde l’attitude des joueurs en preum’s. Beau sonnet aussi de Jean Cassou, qui restera toujours d’actu alité.

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  3. Sophie dit :

    Merci à vous deux pour vos commentaires éclairés…Ce Elrik Fabre-Maigné nous fait un beau cadeau en nous présentant ainsi, de façon aussi complète, la vie de cette femme, dont la personnalité me touche beaucoup.
    Pour ce qui est de son cadrage 🙂 , avec le matériel de l’époque, ça devait être chaud! Et là, à mon avis, lors de cette prise de vue, elle ne devait pas être loin de se prendre le joueur sur le coin du nez!…

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