Les bras

 

source

La photo n’est pas kikankoioùtée dans cette source!

Je propose : France-Tonga/Coupe du Monde 2019?!^^

 

On a vu à peu près la même gestuelle de la part de Charles Ollivon lors de son premier essai contre les anglais le dimanche 2 février  dernier. Avec une utilisation des bras, enfin du bras non-porteur du ballon, au top. On dit « il a mis les cannes », mais il a aussi mis les bras, et ça fait/peut faire la différence…  Ça paraît bête mais savoir se servir de ses bras en courant n’est pas inné. Parfois même, non seulement ça n’est pas facile à réaliser mais ça n’est pas non plus facile à concevoir…

C’est ce que je réalise avec les stagiaires du Greta dont je m’occupe et qui se destine à l’animation sportive. Je leur enseigne plusieurs disciplines en salle de classe et une sur le terrain : l’athlétisme. Pour des gens non athlètes de formation, il y a des gestes qui semblent vraiment poser problème, comme l’utilisation des bras en course. Et bien, cette année, j’ai testé « courir avec un ballon de rugby sous un bras », et spontanément, le bras libre se met à faire le boulot komilfo!

D’autres trucs sont « délicats », comme le déroulé du pied…Et en voyant cette Vidéo de Guy Ontanon avec le 7 français, j’ai l’impression de voir des trucs de certains/certaines des stagiaires!

 

{avant Guy Ontanon, qui a entraîné un bon nombre d’athlètes, un autre entraîneur s’était confronté à un travail autour de la technique de course avec des joueurs de rugby : Jacques Piasenta}

 

Cet article a été publié dans Le rugby et moi. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

4 commentaires pour Les bras

  1. Sergio dit :

    Belle(s) course(s) de C. Ollivon, avé les bras. Oui, les bras comptent aussi pour avancer plus vite, même au rugby, et spontanément normalement. Les bras m’en tombent !! Les mains aussi d’ailleurs, pour raffûter, d’où l’importance de porter le ballon sous le bon bras, côté opposé à l’adversaire. Ce qui peut paraitre naturel (enfin pour moi) et qu’on ne voit pas toujours à haut niveau notamment. Ca m’interpelle toujours. On a vu il y a pas si longtemps Médard sauver 1 essai en boxant le ballon (se trouvant de son côté défendant) dans le bras de l’ailier qui allait aplatir. Les pieds aussi, important la base, souplesse, élasticité, réactivité. La tête aussi, et la tête alouette…
    Allez, encore quelques courses du grand Charles.

    J’aime

    • Sophie dit :

      Je ne sais pas si c’est si facile de courir « spontanément normalement » avec des bras efficaces, le « coude qui passe derrière », avec le bon angle et tout et tout…{superbe photo d’Alain Mounic ICIII pour illustrer ce truc de « coudes qui passent derrière »}. Je peux te dire que bien souvent, les bras restent plutôt tendus, pas forcément dans l’axe…Bref, un apprentissage long et patient est parfois nécessaire!
      Travailler les deux côtés, toujours, quelque soit la situation, je valide!
      Quant aux pieds, j’ai longtemps pensé que c’était « spontané/normal » de savoir dérouler le pied, et je ne voyais pas vraiment l’intérêt de l’aborder dans les gammes athlétiques avec les jeunes…Sauf que la motricité des jeunes a changé, avec pour certains tellement peu de jeu dans la rue, dehors, que courir sans taper des pieds, ils ne voient pas comment faire!^^
      Je ne sais pas comment Charles O. a appris à courir, mais chapeau…parce qu’en plus, il a un bon quintal à bouger!…Oui, j’espère aussi que ses chevauchées continueront à nous ravir 🙂

      J’aime

  2. André Boeuf dit :

    Il y a eu de nombreux athlètes qui sont passés par le rugby, le plus souvent à l’aile pour les sprinters, bien évidemment; Un des dernier, si je me souviens bien, a été Sébastien Carrat, 3/4 aile gauche de Brive et vainqueur de la Coupe d’Europe face aux Tigers de Leicester le 25/01/97. Il valait 10″34 au 100 m et 20″89 au 200. Il a été champion de France du 4*100 avec Montauban et international. Au rugby, lorsqu’il était « lâché » à l’aile, quelle impression!
    On pourrait -çà a déjà été fait- réaliser une liste des sprinters passant au rugby. Historiquement, les rugbymen d’hiver devenais des athlètes l’été.

    J’aime

    • Sophie dit :

      Merci André! Sébastien Carrat, ça me dit quand même un peu quelque chose, même si dans les années 90, j’étais un peu loin des stades, et plus près de mes trois enfants… Le seul athlète rugbyman ou rugbyman athlète que je connais, enfin qui me vient à l’esprit now, est Guy Noves
      Je défends ardemment la polyvalence des pratiques, mais l’évolution sportive actuelle ne va pas trop trop dans ce sens, hélas à mes yeux!
      Dans mon club d’athlé, on a vu arriver pas mal de footballeurs, lorsqu’ils était juniors, presque tous en sprint-sauts, et la première chose qu’ils remarquaient, c’était qu’il y avait des filles! Et pas trop moches en plus 🙂 {question « technique de course », y avait du boulot avec eux^^…le pire qui me fait toujours autant rire : les gammes « talons-fesses » avec les mains sur les fesses, des fois qu’ils ne sachent pas où elles sont! 😀 Et là, l’utilisation des bras, ben zéro, hein! }

      J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s