Reynold

 

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Reynold Arnould

Qui connait Reynold Arnould???

Une vie incroyable pourtant… Première expo à 9 ans, et un parcours riche par la suite de plein de choses.

Et le mystère : comment ce peintre né au Havre, ancré plutôt en Normandie {Rouen and co} en est arrivé à peindre des joueurs de rugby?…

Le musée du Havre propose actuellement une exposition qui lui rend hommage. Sûr que je vais m’y rendre…

 

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11 commentaires pour Reynold

  1. Sergio dit :

    En même temps, Le Havre doit être historiquement le plus vieux club de rugby, l’ovale ayant traversé l’Atlantique. Drôle de prénom que Reynold, d’origine germanique dérivé de Renaud.
    Il a dû prendre au vol, au mot (au pinceau tout du moins) le rebond d’un ballon qui trainait… Cubiste le garçon. Des couleurs sympas et un rapport à la mer, avec des visages poissons (surtout celui du haut). La forme allongée du poisson et de l’ovale. Allez, les yeux dans une mer de rugby. Mais je m’égare…

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    • Sophie dit :

      C’EST le plus vieux club français! Centenaire fêté en 1972, carrément bien bien bien avant tout le monde^^
      C’est vrai que cette gamme de couleurs est très « maritime ». Je ne sais pas forcément dire pourquoi, mais j’aime énormément ce tableau!
      {peut-être vais-je parvenir à élucider ce petit mystère de son contact avec le milieu du rugby?! 😉 }

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      • François Vatin dit :

        Désolé de vous décevoir. Ce n’est pas du rugby, mais du football américain. Ce tableau a été peint au début des années 1950 alors que Reynold Arnould séjournait à Waco au Texas, où il enseignait les beaux-arts à l’université Baylor. Ce n’est qu’en 1952 qu’il est devenu directeur des musées du Havre. Ce tableau est reproduit dans notre ouvrage : Gwenaële Rot et François Vatin, « Reynold Arnould; une poétique de l’industrie », Paris, Presses de Nanterre, 2019, ouvrage qui a nourri l’actuelle exposition au Havre. Vous trouverez sur le site du musée du Havre une rapide biographie du peintre que j’ai rédigée. Pour une approche plus approfondie, je vous renvoie au livre cité plus haut. Et, surtout, évitez l’article de wikipedia, qu’il faudrait entièrement réécrire, car c’est un tissu de sornettes.
        François Vatin

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      • Sophie dit :

        Vous ne me décevez pas du tout, au contraire! Merci à vous pour ces éclairages, le mystère du lien Reynold Arnould/ballon ovale est élucidé!
        Je suppose que la biographie que vous évoquez est consultable ICI, avec également pas mal de chose dans le lien accessible dans la « source » de la photo…

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      • Sophie dit :

        Il ne reste plus qu’à espérer que la maison de vente aux enchères {dirigée par maître Millon} lise votre commentaire, car c’est sur leur description {en lien dans la source} que je me suis basée…

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  2. frederic1892 dit :

    Joli travail ! Encore une vente je n’avais pas vu passer et qui aurait pu m’intéresser 😉

    Ne le répétez pas, mais le football pratiqué au HAC en 1872 était assez peu rugbystique, assez peu français, et assez peu tourné vers l’exterieur du club 😉

    Je suis sur que tu apprécieras cette jolie brochure éditée pour leur 50 ans!
    Havre Athletic Club - 50 years anniversary 1922 - HAC v RCF omnisport

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  3. François Vatin dit :

    Oui, vous trouverez bien les éléments biographiques sur ce site. Quant au catalogue Millon, ce n’est pas la seule erreur qu’il comporte. La DS Citroën, bien reconnaissable, a été présentée lors de la vente à l’envers comme une « composition abstraite ». C’est assez banal. Vous trouverez ce footballeur du Texas et d’autres oeuvres inspirées par ce sport reproduits dans notre ouvrage.
    François Vatin

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    • Sophie dit :

      Merci! 🙂 {très surprenant de la part de la maison Millon^^…et… pas très pro?!}

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      • François Vatin dit :

        Non, c’est ordinaire. Les commissaires-priseurs ne se donnent pas beaucoup de mal quand les biens en vente ne leur paraissent pas pouvoir franchir un certain seuil de valeur. Leur rétribution est proportionnelle au montant des ventes, alors que, bien mené, le temps de travail requis serait le même, quelle que soit la « valeur au marteau », voire plus important pour des artistes moins connus (donc moins chers) qui exigent plus de recherche. Il ‘agit donc d’une gestion « rationnelle » de leur temps que, jusqu’à un certain point, on peut comprendre. A leur crédit, il faut reconnaître qu’en l’occurrence, ils ne disposaient pas d’une information bien solide sur ce peintre « sorti des radars ». Grâce à notre travail, cette information est désormais disponible. Mais je vous avoue que j’ai parfois été étonné. Et pas simplement chez Millon.

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      • Sophie dit :

        Merci de vos éclairages… Ce métier de commissaire-priseur {priseuse?!} m’est totalement inconnu, et je suis vraiment très surprise de la place de la précision et la rigueur/la rentabilité du temps…^^ Je n’aurais sans doute pas pu exercer ce métier! {j’aime trop la précision et la rigueur pour les laisser de côté 😉 }

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