Projet Alcatraz

 

source

…inactive…

J’avais été scotchée par ce projet Alcatraz, au Vénézuela, et cette photo que je trouve sublime… Source gardée dans mes brouillons, depuis un bon moment, et là, au moment de passer à la rédaction, surprise de découvrir que le lien « Source » est devenu inactif. Heureuse d’avoir sauvegardé cette photo! {mais je n’en ai pas l’auteur…}. Et la traduction en mode google translate de l’article, écrit en espagnol…

Une histoire de malfrats, voleurs, assassins, auxquels est proposée une alternative à la prison, si j’ai tout bien compris…travailler dans une rhumerie et jouer au rugby.

Trouvé un autre article, très complet, qui retrace cette histoire, mais sans la série de photos, superbes. Un petit extrait, avec l’essentiel du projet, est à lire, là, juste en-dessous. {trouvé }. Et une autre photo de la série est ICI

L’histoire commence en 2003, au plus profond de la crise politique, à Revenga, à une petite heure de Caracas. Le pays connaît alors un taux de chômage record de 18,2 % et il est plongé dans le chaos. Trois hommes issus du gang de La Placita, dont le chef José Arrieta, attaquent le dépôt d’armes privé de l’hacienda Santa Teresa, la plus grande fabrique de rhum du pays. Mais les malfrats sont rapidement arrêtés, les portes du pénitencier bientôt vont se refermer.

Advient pourtant le premier tournant du match. Le propriétaire de l’hacienda, Alberto Vollmer, leur donne le choix entre effectuer leur peine en prison ou travailler gratuitement à l’hacienda pendant trois mois, en échange du gîte et du couvert. Les trois bandits choisissent immédiatement la seconde option. Au passage, José Arrieta demande si quelques membres de son clan peuvent également venir travailler, ce que le propriétaire accepte.

Le lendemain, ce ne sont pas trois, ni même un dizaine, mais bien vingt-deux jeunes hommes qui se présentent à la fabrique. Vingt-deux, comme le nombre de joueurs admis sur une feuille de match à l’époque. C’est alors que l’idée naît chez Vollmer : pendant trois mois, faire travailler tous ces malfrats à la montagne, loin de la violence urbaine, en les initiant à la pratique d’un sport qu’il a lui-même découvert pendant un séjour en France, le rugby.

Voilà…une histoire un peu dingo/wouhaou, non?!

 

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