Douleur/Inconfort

 

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Un jeune cadet de mon club d’athlétisme, grand débutant, possédant une amplitude de foulée carabinée, une aisance sur les haies surprenante, s’est vu proposé de tenter un 400m haies. Il a réalisé une performance assez remarquable dès sa première course, et j’ai ensuite travaillé un petit peu avec lui sur l’intervalle de course. Quand ensuite, je lui ai demandé comment il voyait les choses, la suite, il a fini par me dire : « j’ai cru mourir dans la dernière ligne droite de ma course {ceux qui ont déjà couru des 400 ou des 400H comprendront!} et je ne sais pas si j’ai envie de revivre ça… ». Faut dire qu’en plus, il n’a pas de préparation hivernale pour cette course…

En l’entendant, j’ai repensé à deux choses : cet article écrit il y a un bout de temps, avec du Piasenta, Boniface, Castaignède, bulgare, Rives dedans, et à un autre que je gardais dans mes brouillons…Un texte about Nicolas Leroy, préparateur physique d’équipes de rugby, qui propose une approche atypique du rapport à la douleur, à l’inconfort…

Texte que je vais relire, approfondir, clarifier,détailler…pour peut-être y trouver des clés utilisables en athlétisme, où le rapport à l’inconfort, la douleur est également présent, sous une forme cependant très différente du rugby.

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8 commentaires pour Douleur/Inconfort

  1. Sergio dit :

    Je ne sais pas si c’est le roi des préparateurs, mais Limoges a fini 7e sur 10 dans la poule élite fédérale 1… Il y a des choses à piocher dans son approche. Après, les stages commandos ou autres… Par contre l’approche pluridisciplinaire peut être intéressante dans le rugby pour développer certains secteurs. Les britanniques l’ont déjà pris en compte.

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    • Sophie dit :

      Ah!^^ 7è sur 10!… :-/ …Et l’article est bien de 2017!
      J’ai vu ça, les trucs commandos, c’est pas trop mon truc…mais y a peut-être à creuser du côté de ce que ça apporte, mobilise, pour en faire autre chose…
      L’approche pluridisciplinaire, je suis à 200% à fond pour! C’est surtout Eddie Jones, non, qui l’a compris?! {plus que les anglais?! 😉 }

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      • sergio dit :

        Tout à fait. Il me semble qu’on l’a évoqué antérieureoment. D’accord avec l’autre Serge distinguo entre douleur(s) auxquelles il faut s’attendre au travers les contacts et la souffrance de lpour le pratiquer. Sinon, on joue aux cartes 😃😃😃

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      • Sophie dit :

        …ou au golf…{je blague! 😉 je crois que pas mal de rugbymen jouent au golf…^^…}

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  2. Serge dit :

    Le rugby étant quand même un sport de combat, certes collectif, on s’attend à la douleur quand on entre sur le pré. Douleur mais pas souffrance. Alors, notre corps s’adapte et cherche à atténuer toute forme d’inconfort.
    J’étais par exemple un enfant très douillet avant de jouer au rugby et je pense l’être redevenu depuis que j’ai arrêté. Entre les deux, pas une seule fois, ni sur, ni en-dehors des terrains.

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    • Sophie dit :

      Ah, c’est surprenant ce que tu nous dis là…qu’un peu de « douilletterie » peut réapparaître une fois qu’on ne joue plus…Même si en fait, c’est pas tellement surprenant que l’absence de douleur soit bien plus plaisante et prégnante que sa présence!…
      Et avec les gabarits actuels, la douleur sur un terrain doit être décuplée…^^ et l’adaptation des corps plus difficile…Comment font les corps et les têtes?…

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