Crépuscule

 

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Encore un/une photographe à plat ventre dans l’herbe…pour un résultat que j’aime beaucoup.

Avec une strophe du poème de Victor Hugo, « Crépuscule » :

Que dit-il, le brin d’herbe ? et que répond la tombe ?
Aimez, vous qui vivez ! on a froid sous les ifs.
Lèvre, cherche la bouche ! aimez-vous ! la nuit tombe;
Soyez heureux pendant que nous sommes pensifs.

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4 commentaires pour Crépuscule

  1. Sergio dit :

    A plat ventre, dans l’antre
    De brins de filles qui titillent
    L’ovale, trop de la balle
    Sinon, j’ai du crépuscule dans la prairie mais avec des graminées
    https://www.amazon.fr/Une-prairie-cr%C3%A9puscule-gramin%C3%A9es-Calendrier/dp/1325108448

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    • Sophie dit :

      Sergio le poète!
      [je me contente d’en apprendre, à commencer par cette strophe de VH que j’aime beaucoup, mais ma mémoire et le par coeur, c’est pas toujours ça…^^]
      Les photos du calendrier sont super belles! En bonne petite curieuse, j’ai cherché à en savoir plus sur la photographe : Corine Oosterlee. D’autres photos ICI…et

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  2. Serge (archives) dit :

    Crépuscule

    Toi qui tiens dans ma vie le rôle principal
    Toi dont j’aime tellement effeuiller les pétales
    Toi qui es cette fleur que j’ai tant attendue
    Toi qui es cet amour que je n’espérais plus

    Toi qui restes pour moi la couleur de l’espoir
    Qui blottie contre moi me parles dans le noir
    Toi qui es la présence qui chasse mes frayeurs
    Toi qui es la tendresse toi qui es la douceur

    Nous ne vieillirons pas dans la même cuisine
    Et tu ne connaîtras jamais ma grise mine
    Car le feu brûle en toi pour une inadvertance
    Pour un oubli d’un jour pour un manque de chance

    Mais moi je tiens à toi plus que tout être au monde
    Je tiens à profiter de la moindre seconde
    Je veux sentir tes bras accrochés à mon cou
    Et même si je dois user du caoutchouc

    Nous n’aurons pas d’enfant et notre vie de couple
    S’achèvera bientôt avec ton dernier souffle
    Car la bête est entrée au cœur de tes entrailles
    Et gagnera demain son ultime bataille

    J’ai bien trop peu de temps pour te dire que je t’aime
    Et toi tu me souris tu me lis un poème
    Viens coucher sur mon bras ton visage gracieux
    Tous les deux enlacés, on va dormir un peu.

    Limoges-Brive, décembre 1993
    © Serge Piquet – L’enfant du pays – Textes & Prétextes – Août 2011

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