A Bangkok

 

filles de kampuchea balopp

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Les filles de Kampuchea Balopp, une association cambodgienne, pour un tournoi international de rugby à 10 [je ne savais pas que ça existait!…et je ne sais pas ce que c’est…] à Bangkok en février dernier, et une photo d’équipe atypique!

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Cet article a été publié dans Autour du rugby, ailleurs, Le rugby et elles, Photos d'équipes. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

14 commentaires pour A Bangkok

  1. Sergio dit :

    Ben pas si atypique que ça. Belle illustration pour imager le collectif. Elles sont toutes sur le même bateau. Pas sur que vogue la galère !

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    • Sophie dit :

      Oui, c’est une illustration du collectif qui a du sens, que j’ai trouvée un peu désuète…je sais pas…un peu années 60?!
      Elles m’ont rappelé, ces joueuses, une autre photo, que j’ai eu du mal à retrouver dans mes archives, une photo de joueurs du Ghana
      En tous cas, elles ne dégagent pas la même chose que ces joueuses du Bostwana!

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      • Sergio dit :

        Du coup, le bonheur ovale serait bien dans le pré (herbeux) au Ghana. Quant au Bostwana, la position en V = Vautours, mais Victoire ?…

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      • Sophie dit :

        J’ai vu depuis d’autres équipes positionnées comme ça, en V…Et j’avais pas tilté que ça pouvait être le V de Vultures, leur nom d’équipe, j’avais surtout remarqué leurs expressions de « cékilépatronnes »!

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  2. André Boeuf dit :

    Jeu à 10…Pourquoi pas!?
    Personnellement, et pour des raisons un peu trop longues à expliquer ici, j’avais « inventé » un rugby à 9 (peut-être à cause de la rime et de mes notes quasiment toujours identiques: « Bœuf, 9!) au Lycée de Saint-Cloud, durant des matches interclasses. Il me semblait que l’ossature du XV n’en était pas transformée. Trois avants, donc une mêlée, des touches…Une charnière, un centre , deux ailiers et l’arrière. L’axe 2/8,9,10,15 quasiment conservé. Un certain jeu d’avant quand même, malgré l’important « dégraissement » effectué, mais, finalement positif car facilitant l’adaptation à un jeu pratiqué par un grand nombre de non spécialistes (certains le sont devenus, d’ailleurs, après cette « initiation »), plutôt « footeux » au départ. Il fallait bien attirer du monde…
    Ce qui n’est absolument pas le cas du rugby à 7, qui existait déjà à l’époque, et qui ne m’a jamais vraiment intéressé. Beaucoup trop centré, c’est le cas de le dire, sur un jeu éthéré et de courses plus que ce que je considérais être le rugby. Finalement, si j’ai trouvé plaisant le 7 aux J.O. de cette année, c’est plus pour l’amusement d’une nouvelle pratique, qu’un quelconque intérêt rugbystique. Une sorte de pendant au jeu presque uniquement de percussion actuel, qui est, lui aussi, pour moi, quasiment une autre discipline. Deux jeux pour un seul auparavant, mais, peut-être deux fois plus de spectateurs, attirés par des sports plus simples, et donc, encore un peu plus d’entrées d’argent. Je pense, en une sorte d’équivalence, aux simplifications des jeux de Casino, comme la Roulette, le Poker…., qui n’ont plus rien à voir avec ceux du même nom tels qu’ils étaient pratiqués il y a encore quelques années. Je m’appuies pour avancer cela sur les récits d’un vieil ami ex-croupier.
    René Deleplace, lui, faisait pratiquer le jeu à 7 ou à 8 dans le cadre du rugby éducatif; comme le jeu sans placage (à toucher), le gagne terrain (jeu au pied). Comme dans toute activité, l’enseignant, l’éducateur, voire l’apprenti lui-même, s’il s’intéresse et réfléchit quelque peu, analyse son activité, ici le Rugby, le découpe, le démonte. Il travaille, à partir de ces morceaux de jeu, de ces bribes: ce que l’on nomme classiquement chez les enseignants sportifs, les « éducatifs », et sa technique individuelle, et les composants du jeu collectif.
    Mais, tout cela, et que ce soit du jeu à 7,8,9 ou 10, n’est pour moi qu’un objet de travail, d’apprentissage, de réflexion en vue d’améliorer, de peaufiner sa compréhension, on peut dire sa préhension du sport ultime qui est le Rugby à XV en personne. Cette application des « éducatifs » débouche, normalement, sur une synthèse de ces apprentissages. J’ai eu l’occasion de jouer contre les juniors du P.U.C., avec une équipe de ce même P.U.C., dite « Sup de Co », de bon niveau (ancienne seconde division d’un temps que les…). R.Deleplace nous appréciait apparemment assez bien pour nous demander de faire quelques matches contre ses Juniors (très bons et jamais loin des titres en phases finales). Les matches étaient arbitrés par Deleplace en personne. Il durait un peu plus que les 80 minutes règlementaires car il ne se privait pas, avec notre accord, d’arrêter les actions qui ne lui plaisaient pas (ou, peut-être qui lui plaisaient, au fond?). Révision in-vivo. Et rebelote.
    Tout çà pour dire que je pense que l’inventivité dans l’enseignement est essentielle, mais que de faire d’un travail, d’une étude…un sport en soi, me paraît sans intérêt autre qu’économique.
    Et ceci est valable pour toutes les autres activités, disciplines, secteurs…..L’Art, par exemple. Un Marcel Duchamp, O.K. pour le concept, mais en faire une profession, pour moi, niet.
    André Bœuf

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    • Sophie dit :

      Merci André pour ce beau témoignage…Tu es/étais prof d’EPS ou ce témoignage est juste celui d’un élève/joueur?…

      En tous cas, en tant qu’ancienne prof d’EPS, ayant expérimenté un certain nombre de « situations d’apprentissage », je partage ton point de vue : Tout çà pour dire que je pense que l’inventivité dans l’enseignement est essentielle, mais que de faire d’un travail, d’une étude…un sport en soi, me paraît sans intérêt autre qu’économique.

      J’avais commencé de bonne heure, à inventer des jeux de ballon avec mes copines, sans savoir qu’un jour je deviendrai prof d’EPS!…

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      • André Boeuf dit :

        Élève/joueur.
        Passé le concours du C.R.E.P.S. en 1965 à Toulouse (avec Roger Bourgarel, entre autre), mais raté le bac Sciences Ex., comme on disait à l’époque.
        L’année suivante, bac = oui, mais pas de concours et entré en Psycho à Nanterre.
        Voilà.
        André

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      • Sophie dit :

        Ah, le CREPS de Toulouse! Avec les étudiants « options « Rugby » {et athlé également…}. J’étais au lycée Louis Barthou de Pau, et la suite des études, c’était pour beaucoup soit Toulouse, soit Bordeaux, avec pour les aspirants « prof d’EPS », le choix à l’époque du CREPS ou de l’UEREPS.. J’ai choisi l’UEREPS de Bordeaux…Y avait aussi des « options rugby » au CREPS de Bordeaux/Talence…et les jeudis après-midi/soir des rencontres rugby Toulouse/Bordeaux, CREPS ou UEREPS avaient un profil un peu spécial! [même si les gars faisaient les relous aux comptoirs…]

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  3. Sergio dit :

    Du coup, t’es pas psycho rigide, humour.!!
    Sinon, ça doit être sympa à 9.

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  4. André Boeuf dit :

    Très sympa.
    Comme en vacances, sur les plages bretonnes, de jouer au volley à trois, quand il nous manquait du monde pour les 6à6 traditionnels.
    Beaucoup plus passionnant que ce « Beach Volley » qu’on nous propose aux J.O.

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